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  R comme RELATIONS DIFFICILES ENTRE LE CURE ET SES PAROISSIENS Une branche importante de la famille maternelle de la mère de mon mari s’est développée dans la moitié nord de l’actuel département de l’Aisne, comprenant Laon, Saint Quentin, le pays de Thiérache entre Vervins, Hirson et Guise, et débordant sur la Marne et les Ardennes. Dans un petit village situé au cœur de ce territoire, appelé Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy, j’ai effectué des recherches dans les registres paroissiaux, qui m’ont permises de vous faire part des écrits du curé Jacques RETOUR, lequel a exercé ses fonctions sacerdotales dans ce village entre 1695 et 1706. Vous constaterez que les relations entre ce prêtre et ses ouailles furent particulièrement difficiles. Il a décrit ses démêlés avec eux sur plusieurs pages, n’oubliant aucun détail. Est-ce lui qui avait un caractère acariâtre, ou bien étaient-ce ses paroissiens qui étaient agressifs et peu respectueux ? Voici la plus grande...
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  Q comme «QUELLE  BONNE CRÊME » POUR LA MARQUISE DE POMPADOUR ! » Le village de MENARS, situé sur la rive droite de la Loire, à une dizaine de kilomètres de BLOIS, a vu naître en 1929 la mère de mon mari, Suzanne ROGER. Ses parents y ont vécu plusieurs années, son père travaillant pour la société des chemins de fer, sur la ligne Paris-Orléans-Blois-Tours qui avait été créée dès 1846. MENARS est indissociable de son magnifique château dominant la Loire dans un cadre idyllique. Jusqu’en 1629, le hameau de Ménars faisait partie de la commune de Cour-sur-Loire. Vers 1646, Guillaume CHARRON, conseiller du roi et Trésorier royal des guerres, séduit par la beauté des lieux, fit bâtir une gentilhommière en bord de Loire et acquit de nombreux territoires et forêts. Il devint vicomte de Ménars. Son héritier et neveu Jean-Jacques CHARRON (1643-1718), président de chambre au Parlement de Paris, et beau-frère de Colbert, agrandit considérable...
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  P comme Porcelaine Laurentius Russinger (1739-1810), le porcelainier et son secret de fabrication « La porcelaine a d’abord été importée de Chine par les cours royales à partir du XVe siècle. La découverte du secret de la porcelaine en Europe date de 1704 : un alchimiste livre son secret de fabrication et c’est à Meissen près de Dresde que fut créée la première manufacture de porcelaine dure. En Allemagne, on nomme arcanistes les chercheurs du secret de la porcelaine (arcanum = composition de la pâte). Au XVIIIe siècle, les manufactures apparaissent, en Allemagne, en Suisse, dans les pays nordiques, en Russie. L’enjeu industriel est énorme. En France, en 1740, furent créés les ateliers de Chantilly, puis la fabrication encouragée par Louis XV est transférée à Sèvres et devient manufacture royale. Pour fabriquer de la porcelaine dure, il faut du kaolin ; en 1769, la carrière de Saint Yriex en Limousin est choisie pour ce kaolin ».  Le secret de la por...
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  U comme les Utilitaires de Généatique La dernière version de Généatique (G2026) à considérablement accru la liste des fonctions proposées dans la rubrique Utilitaires du logiciel de généalogie bien connu. En voici une courte description. 1-Dictionnaire des données Il permet la visualisation et l’impression de listes de données par type (nom, prénom, profession, …) classées par ordre alphabétique ou fréquence d’utilisation. Il sert aussi d’outil de recherche/remplacement (par exemple, recherche St et remplace par Saint ). 2-Table d’aide à la saisie (duplication) Les tables de duplication vous évitent de saisir plusieurs fois la même information quand elle se répète d’une personne à l’autre (saisie prédictive). 3- Gestion des noms et prénoms (équivalences) Elle permet de décider des variantes ayant valeur de données identiques (MARQUES DU LUC = MARQUES LUC) 4-Gestion des lieux Permet d’homogénéiser la saisie des noms de lieux (commune, lieu-dit) provenant de sai...
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  Ode au tablier de ma Grand-mère. En ‘fouinant’ dans les archives photographiques, généalogie oblige, je me suis aperçu que ma grand-mère portait toujours un tablier noué autour de la taille. Ah ce tablier, l’indispensable vêtement, habit à tout faire. En plus de protéger sa robe, il sert de gant pour retirer la poêle brûlante du dessus du fourneau. Il est merveilleux pour essuyer nos larmes lorsque ma sœur et moi avions un petit chagrin. Pas besoin de gant de toilette pour nettoyer nos frimousses salies en jouant, pas besoin de serviette en mangeant ses gaufres recouvertes de confiture maison, le tablier était là pour essuyer nos mains. Une personne inconnue arrive voir grand-mère, on court se cacher dans son tablier et lorsque le temps est frais, elle s’en sert pour s’emmitoufler les bras. Il faut voir à quelle vitesse ce tablier fait disparaitre la poussière de la table lorsqu’un client souhaite boire un ‘canon de blanc’. Son tablier lui sert à transporter les œufs de...
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  N comme NAUFRAGE DE « L’ANSE DU SACH » Voilà une triste histoire dont j’ai souvent entendu parler dans la famille de ma grand-mère maternelle : Marie Josèphe GUILLEVIN née en 1883 à LOCOAL-MENDON, décédée en 1959 à PLOEMEL. Du côté de son père Julien-Marie GUILLEVIN (1824 Pluneret – 1899 Locoal-Mendon), elle avait plusieurs demi-frères et sœurs, dont Jean-Vincent GUILLEVIN (1867 Pluvigner -1928 Locoal-Mendon) qui, lui-même, avait été marié 3 fois. Du 3 ème mariage de Jean-Vincent GUILLEVIN avec Marianne LE BERTHE le 21 Novembre 1904, étaient nés 8 enfants. Ma grand-mère était très proche d’une des filles nées de ce mariage : Armandine Francine née le 14 Septembre 1917 à Locoal-Mendon, qui avait épousé en 1939, un homme veuf : Louis Marie LE GAL, meunier du moulin à marée du Sach à BELZ, sur la route d’ETEL. Celle que nous appelions Francine évoquait de temps en temps son petit frère Jean-Vincent Marie né le 11 Décembre...
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  M comme attention, voilà les Moustaches! Les gendarmes étaient appelés ainsi, en référence à leur moustache dont le port était obligatoire à partir du XIXe siècle. Moustache à la française pour ces derniers, cirée, maîtrisée, en chevron, en fer à cheval, à l’impériale, à l’anglaise, etc., si Maupassant la portait à la morse, Hiltler la préférait en brosse à dents : petite moustache grand dictateur! Une généalogie sans moustachus ou barbus est impossible à imaginer. Au cours du temps, la moustache a en quelque sorte tiré le portrait de nos aïeux, difficile d’imaginer un Gaulois, un portrait de Louis XIV, Molière ou Napoléon III ou de notre arrière grand-père sans cet attribut. L’attribut obligatoire pour les militaires En 1832 la moustache est imposée à tous les militaires puis interdite en 1836 pour les gendarmes et à nouveau obligatoire en 1841, mais la mouche reste interdite. L’instruction du 21 avril 1846 indique qu’elle doit être taill...